Sur le site de la DGRSDT (http://www.dgrsdt.dz/), il est porté à la connaissance des universitaires les listes des revues scientifiques "de renommé établie" ainsi qu'une liste des revues prédatrices et des éditeurs prédateurs (Listes de Jeffrey Beall,http://scholarlyoa.com/). Cette initiative tend, semble-t-il, à clarifier les choses dans le domaine des publications. Ce qui est fort louable.
Parmi les fichiers proposés, celui intitulé "all data bases" est censé fournir une synthèse de toutes les revues acceptables (à ce que j'ai compris). Cependant, je constate que des revues prédatrices (citée par la DGRSDT et d'autres non communiquées sur le site) ainsi que des éditeurs prédateurs figurent dans cette liste !!  Qui dit mieux ?
Ces incohérences et ces contradictions, loin de clarifier les choses, ne font, au contraire, qu'entretenir la confusion et le flou autour des revues reconnues par les instances universitaires. Conséquences de ces cafouillages, certaines université exignent des publications dans des revues indexées dans le Web of Sciences et avec impact factor alors que d'autres ne sont nullement regardant sur la valeur de la revue !! L'appel du ministère à l'homogénéisation est toujours resté lettre morte, ce qui crée des injustices intolérables.
On n'est pas encore sortis de l'auberge !